ADAGP

Société des Auteurs Dans les Arts Graphiques et Plastiques

separateur

Pour s'opposer personnellement à YATRIDES, 

Monsieur Jean-Marc GUTTON Directeur de l'ADAGP (Société des Auteurs Dans les Arts Graphiques et Plastiques), M. GUTTON panache de formules contradictoires évasives, les textes clairs du DALLOZ Code de la Propriété Intellectuelle.  Le Bureau du DALLOZ Code Civil aurait pu intervenir dans ce cas précis. Ainsi Monsieur Jean-Marc GUTTON conclut, qu'une idée ne se protège pas, ce qui est bien connu, mais laisse perplexe : cela ne s'applique pas dans le cadre de l'oeuvre de YATRIDES notamment de sa Plaque monolithe qui n'est pas un fantasme idéalisé, mais a toujours été depuis 1951 (date à laquelle l'ADAGP n'existait pas) une réalisation concrète ayant des caractéristiques propres en soi et en regard des autres éléments qui lui sont associés dans les peintures concernées. Elle se retrouve dans des situations identiques à celles de 2001 a space odyssey (1968), forme géométrique parfaite dans les oeuvres de YATRIDES de 1951 à 1963. La plaque monolithe rectangulaire YATRIDES, argument moteur et clé du film de KUBRICK est l'objet culte qui détermine dès le début du film, le premier maillon des séquences successives du film et sa conclusion dernier maillon qui rejoint le premier en une boucle indécomposable. Ce monolithe rectangle, représente aujourd'hui en géométrie, un rectangle particulier créé par Georges YATRIDES.  Il se trouve qu'il est le seul étalon géométrique existant, seule forme géométrique standard,  capable de se reproduire par la seule projection de sa diagonale, protégé par l'INPI, Institut National de la Propriété Industrielle

M. Jean-Marc GUTTON refuse ainsi d'appliquer la loi qui protège la Propriété intellectuelle, en menaçant YATRIDES, s'il réagissait  « ...de soumettre l'initiative d'une procédure à notre Conseil d'Administration qui ne manquerait pas de se rallier au conclusions de notre conseil juridique. Vous renouvelant nos et mes regrets, je vous prie d'agréer, Cher Monsieur, mes salutations distinguées ». Signé Jean -Marc GUTTON. C'était la volonté de YATRIDES que le Conseil d'Administration intervienne. Cela souligne clairement que M. Marc GUTTON agit de sa propre initiative, par intimidation puérile sans autre considération, notamment du Conseil d'Administration de l'ADAGP  (ce qui est à souhaiter pour cette organisation).

Nous ne voyons là aucune menace manifeste, sauf de considérer que YATRIDES est privé d'intelligence, c'est-à-dire, au niveau de cette intimidation et de son auteur qui sont une dérision.

Il est donc intéressant d'analyser les raisons du comportement de Monsieur Jean-Marc GUTTON pour répondre aux réflexions d'intervenants multiples dont les plus modérés suggèrent :

. L' ignorance des attributs basiques de la loi
. Une défaillance intellectuelle "momentanée", incapacité d'opérer des choix
. Volonté affirmée d'obscurcir le texte du DALLOZ sur le fond

Au bénéfice de quoi ou de qui?
D'une personne ou bien d'un groupe d'intérêts?
De la Metro Goldwin Mayer?

Voilà les questions qui se posent et débats animés auxquels YATRIDES ne participe pas. On reconnaît l'homme, en ne considérant que ce seul domaine du cinéma, ici concerné, et sa position vis-à-vis des compromis. C'est ainsi qu'il a refusé, en dépit de leurs offres, que sa biographie soit manipulée par les financier producteurs des films dramatiques sur l'aventure de sa vie,  malgré l'estime qu'il portait à Jean DELANNOY ami intime et Marcel CARNE ami sincère, estime qu'il porte de nos jours à Miles MILLAR et Brendan TURRILL passionnés par son œuvre. Ne sont connus que ces quatre (4) importants metteurs en scènes concernés par ses refus. Comme YATRIDES parle court, il peut être affirmé sans trop hésiter qu'ils ne sont pas les seuls. Son regret se porte sur leur déception, sans oublier celle des acteurs de renoms qui voulaient figurer sur la liste du générique. Dans ce monde auquel un groupe d'individus tente d'appliquer ses pratiques bananières, il est difficile de comprendre YATRIDES.

D'aucuns ne pensent pas que Jean-Marc GUTTON ait pu agir sciemment, bien qu'ils semblerait être parmi les rares à le croire. Ils suggèrent que Monsieur GUTTON ait pu faire une erreur spontanée non corrigée par oubli, sans prévoir les conséquences imprévisibles dommageables.

Certains pensent en dernière option, que M. GUTTON, pour gagner seulement du temps, ait pu décider par facilité "de ne pas se compliquer la vie" notamment face à la Metro-Goldwin-Mayer ( MGM ) productrice de "2001: a space odyssey", face à laquelle la position de YATRIDES lui semblait peut-être secondaire et/ou insignifiante. Toutefois, cette décision associée à celle de Jacques BOUSSAC Directeur de la Gazette de l'HOTEL DROUOT qui l'a précédée n'enregistrant pas volontairement les ventes importantes de YATRIDES, a favorisé sinon encouragé ou instigué des évènements qui lèsent de nombreuses personnes : « Thèses sans intérêt qu'il faut rejeter ne serait-ce que pour préserver le monde de l'art déjà fragilisé par les "affaires" » : sic YATRIDES. Cependant, ces actions ont touché de nombreux Collectionneurs acquéreurs modestes, mais aussi des Collections Privées importantes, prééminentes par le poids de l'éthique et non de celui de l'argent, qui se manifestent pour faire entendre raison malgré la mansuétude de YATRIDES. Ex. l'affaire: ''ArtPrice" dans ce site.

Se distinguent ainsi à l'origine de cette effervescence, LA GAZETTE de l'Hôtel Drouot et l'ADAGP entraînant tacitement un groupe porteurs de l'information dans les différents domaines de l'art, et dans d'autres domaines dans lesquelles le travail de YATRIDES était mis en évidence.

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ADAGP lettre 3 octobre 2001

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ADAGP lettre 16 juillet 2001 1/2









ADAGP lettre 16 juillet 2001 2/2