Les apprentis sorciers
des communications humaines


separateur

Recel d'informations

Mise en cause d'ARTPRICE dont les informations ont entretenu
une confusion préjudiciable aux intervenants du monde de l'art notamment
au détriment de Collections privées prééminentes mais aussi
au préjudice du patrimoine de Collectionneurs sincères
souvent modestes, non avertis
ainsi abusés.

ARTPRICE descriptions erronées
Cinq oeuvres incriminées
dont la cinquième volée

ARTPRICE erroneous descriptions

Intervention de la Chambre
de Discipline de LYON

Intervention Chambre Intervention Chambre


Thierry ERHMANN a oublié de répondre à la requête qui lui avait été faite par deux fois, de réagir selon une éthique adaptée correcte, concernant ses erreurs d'information. Son silence, qui a pu être interprété comme signe de mépris, a déterminé l'intervention de la police le 06 mars 2001, dossier instruit par le Juge LOISEAU de LYON puis par les Inspecteurs Martin et Normand du SRPJ sous mandat de la Direction centrale de la Police judiciaire (DCPJ), suite à la plainte déposée par Yatridès à la demande de l'une des victimes lésées, à laquelle avait été volé le 5ème tableau de la liste des œuvres douteuses incriminées (voir paragraphe suivant).YATRIDES non procédurier a demandé d'arrêter les poursuites pour recel d'informations sujet à préjudices (Code Pénal 441-1). Cela souligne cette expression de René CHAR "YATRIDES le peintre hors du tumulte qui a maîtrisé le temps non commun" témoignage paisible d'une étude indécomposable faite en 1975 en l'Isle sur Sorgue, ainsi que le révèle Christian GALI dans sa revue "PARLER Eté 1975". Le recel pratiqué par un professionnel de l'information en aggrave le cas et détermine un préjudice compensé par des décisions judiciaires plus lourdes que celles appliquées pour un vol

(authentique-yatrides.fr).

Les 4 premiers tableaux ci-dessous enregistrés sur ArtPrice web site, ne sont pas des huiles sur toile. Leurs dimensions sont erronées; la première dimension citée doit représenter le côté vertical d'une peinture (sa hauteur). Celles qui ont des titres correspondent à des peintures originales authentiques à l'eau monochromes ou dichromes sur toile. Elles n'ont pas les possibilités techniques dites à l'huile de YATRIDES comportant des pigments colorés auxquels il permet: en une seule application, matité, translucidité, transparence, opalescence, variation d'intensités de la lumière jusqu'à saturation si c'est un des objectifs à atteindre. YATRIDES par ses possibilités, crée deux graphismes distincts : le cheminement lumineux indépendant du dessin graphique, volumes obtenus uniquement par le trait sans l'aide d'ombre de contraste; ce qui élimine de même l'ombre portée et réorganise l'apparence du temps ainsi maîtrisé au plan pictural. Quant aux couleurs proprement dites, aucune couleur parasite ne perturbe leur intégrité. En exemple non exhaustif, ceci s'appliquant à toutes les couleurs spécifiques, on s'aperçoit que des pigments de jaune introduits dans du noir, lorsque leur quantité augmente pour que ce jaune s'affirme, en intensité moyenne, avant que ne soit atteint le jaune le plus clair voulu, aucun vert n'apparaît. Il en est de même avec la couleur orange introduite dans du noir :  à aucun stade n'apparaît du brun lors de son dégradé. En corrélation autre, un violet YATRIDES est obtenu par un bleu transparent sur un rouge, les deux couleurs superposées dans le frais sans qu'elles se mélangent; idem pour un violet froid obtenu avec ces 2 couleurs inversées. Les violets obtenus correspondent à ce qui est perçu physiquement par notre rétine: Nous vivons dans une dominante bleue, l'atmosphère de notre planète; les ondes solaires déterminent les couleurs. et le soleil lorsqu'il est à l'horizon ses rayons sont obliques et comportent des couleurs orangées rougeoyantes; Ces couleurs et les bleus sont à des distances différentes de notre organe visuel qui les transforme en violets dans l'espace cervical prévu ;  Les images  réalisée par YATRIDES sont ainsi perçue dans leur  intégrité intrinsèque. L'image est acceptée sans réserve par l'oeil qui en reçoit les ondes spécifiques sans ondes parasites. Ses autres moyens techniques dont celui comportant un diluant tel que l'eau, ne peuvent répondre intégralement aux exigences de YATRIDES comme cela apparaît dans ses huiles, bien que l'originalité du dessin reste caractéristique de l'œuvre du peintre que l'on retrouve notamment dans ses "métallogrammes", "icônes métallographiques".

Le travail de YATRIDES fait réagir certains modérateurs de WIKIPEDIA (lien vers chapitre Wikipedia sur ce site) dont l'un d'eux nous délivre l'excès de ses réflexions sur la lumière émise par notre astre le Soleil et les variations colorées produites par leur longueurs d'ondes, s'accroissant tout au long de la journée jusqu'au côté de l'horizon où le soleil disparaît: "YATRIDES possède un ego grand comme le système solaire". Ce désarroi intellectuel compréhensible reste malgré tout flatteur, bien qu'il y ait ici encore sujet qui désoriente ce penseur : la lumière se manifeste dans notre galaxie, la Voie Lactée, mais intervient aussi dans les myriades d'autres galaxies, au-delà de notre modeste système solaire. Ainsi donc, selon ce modérateur, YATRIDES posséderait un ego à l'échelle de l'univers. Pour en arriver à cette définition notre spécialiste confond le terme étalon utilisé en science comme unité de mesure dont le mètre-étalon, qu'il confond avec un étalon mammifère ongulé c'est-à-dire un cheval destiné à la reproduction. D'autant que sa 2ème réaction tout à fait extraordinaire lui fait affirmer qu'il y a vraiment une difficulté de vocabulaire qui incrimine la science : il persiste et signe que le cheval est bien un étalon et le seul existant. On ne sait comment réagir devant une telle érudition car il n'est pas le seul admis à la pratiquer au dénis de l'intelligence , avec ceux qui s'opposent à des références incontestables qu'ils préfèrent ignorer afin de rester entre eux dans l'espace qu'ils préservent, qui varie de l'ignorance à quelque degré d'éveil pour sombrer dans l'obscurite de la prévarication sinon de la grossierté.

Les faux se distinguent par leur manque de technique YATRIDES. C'est ainsi que les peintures ci-après enregistrées et affichées par ArtPrice ne correspondent pas à des oeuvres authentiques:
  • . ''Still life'' n'a pas de titre, titre qui est exigé par la douane lors d'exportations. Le tableau authentique, dont les dimensions correspondraient à celui-ci est une peinture à l'eau, gouache sur toile qui fut expédiée à JOHNSON INTERNATIONAL GALLERIES, CHICAGO Ill. USA, Titre: "Jeu d'échecs au personnage" qui ne peut être une nature morte.
  • . ''La tulipe blanche'' est une peinture à l'eau dichrome, sur toile
  • . ''Street scene'' est une peinture à l'eau monochrome vert bronze nuancé, sur toile, qui comporte deux personnages face à face.
  • . ''Attentive'' est une peinture à l'eau sur toile, monochrome vert bronze nuancé.


Le 5ème tableau ''Le peintre et son modèle'' 41 x 33 cm (6 F), huile sur carton à peindre LEFRANC, vendue 136.000F (20.600 Euros) par Me ANAF Commissaire priseur à LYON le 29.10.89 est un tableau volé au domicile de Me Jean BLANC Avocat. Tableau enregistré et diffusé par ARTPRICE. Après condamnation du voleur de sexe féminin, ont suivies les poursuites pour recel et condamnation de 18 mois d'emprisonnement pour la marchande de tableaux bien qu'elle ait prétendu, peut-être à juste titre,  n'être pas au courant.(lien vers ref: Dauphiné Libéré -16 et 20 juin 1992), marchande ayant mis à la vente ce tableau dans les salles d'adjudications de Me ANAF Commissaire priseur à LYON, lui-même ainsi involontairement impliqué. Des mesures disciplinaires envers ceux coupables de recel d'objets délictueux et de recel d'informations notamment, sont passibles de poursuites judiciaires multiples. Sont également passibles de poursuites les auteurs de recel de bonne foi qui, sans préméditation avérée portent toutefois préjudice à des tiers ainsi lésés. Après la condamnation de la marchande de tableaux impliquée, les autres condamnations pour faux et usage, ne furent pas prononcées : YATRIDES en ce qui le concernait fait arrêter les poursuites. L'effervescence déjà existante produite par son travail face à l'establishment, "perturbait la quiétude qui'il lui était nécessaire pour créer" (sic Yatridès).

Un des exemples de peintures volées : "L'homme au drap" (L'anti-stochastique, 40P) 1982, mise à la vente le 20/10/85 à RAMBOUILLET chez Maîtres FAURE et REY. Intervention de la police judiciaire : Voir Commissaire de SENLIS arrêtant la vente estimée à plus de 800.000 FF (120.000 €).

Par ailleurs, toujours préjudiciable, la vente réalisée chez CHRISTIE's New York East d'un faux tableau, le 3ème de la liste d'ArtPrice, la peinture "Street Scene".

La peinture authentique datée de 1960, représente une rue de Paris et s'intitule "PARIS proche rue BUFFAULT" adresse où YATRIDES habitait. Cette œuvre a été peinte à l'eau couleur monochrome bistre sur toile et non une huile sur papier. Il est difficile d'imaginer que les experts de CHRISTIE's aient pu confondre du papier avec de la toile. Pourtant, cela s'est avéré possible! Erreur ou méprise que d'aucun pense qu'elle est volontaire, ce que nous nous refusons de croire, malgré les faits patents qui désignent en fait un oeuvre douteuse sinon un faux entraînant une vente discréditée, cependant acquise par un Collectionneur crédule. De surcroît le tableau "Street scene" authentique, est une peinture à l'eau totalement différente dont la composition comprend deux personnages.

Le faux vendu chez Christie's le 10 mai 1993 :

''Street scene''.
25.50" x 19.80",
Created: not given
Signed
Lot: 126
Christie's New York, "East"
1993/10/05

Ajoutés à ce type de bavure aberrante parmi d'autres, doivent être considérés les copies et faux destinés à tromper les Collectionneurs modestes non avertis. Ces objets obtenus avec des moyens techniques dérisoires comparés aux originaux, présentent une matière instable, sinon cassante qui se fissure et se détache de ses supports, quelle que soit la qualité de le toile ou de tout autre support de composition différente.

La liste est longue des actions élaborées pour écarter YATRIDES. Les multiples efforts et tentatives pour mener à bien cette entreprise, ont produis un effet contraire. YATRIDES en ressort indemne et valorisé. On distingue ici sa personnalité : il aurait pu utiliser le scandale prôné de nos jours, scandale propre ( ? ) à tirer profit d'une gesticulation journalistique orientée.  Il faut rappeler sa mansuétude associée à son besoin de solitude. Il n'a jamais disposé des ressources  de l'organisation "YATRIDES et son siècle" composée de Vice-présidents de formation juridique dont un Directeur de la Protection publique, un Inspecteur général de l'Administration fiscale, et d'hommes de loi rigoureux.

MANIPULATION DES INFORMATIONS

L'establishment, minorité sociale dont la force fonctionne et agit sur la base de pouvoirs constitutionnels, exerce son contrôle qu'il applique à la société et notamment au "marché de l'art" afin de favoriser une production prolifique constituée d'ébauches rapidement 'exécutées' qui puisse alimenter un marché fructueux en manipulant toutes les conditions pour y parvenir y compris les ventes aux enchères douteuses; Ce marché étant destiné à disparaître comme toute chose, ils l'accentuent sans retenue. C'est ainsi que cette minorité qui abuse des pouvoirs établis en les utilisant à outrance, a occulté les faits historiques associées à l'œuvre aboutie d'un YATRIDES qui signe la maîtrise d'une œuvre personnelle authentique et porte ombrage aux pochades. Deux des caractéristiques immédiatement perceptibles de son oeuvre sont, une lumière étonnante jusqu'ici inconnue et un graphisme indépendant qui crée les volumes sans ombre portée ni de contraste, trait gravé dans la pâte qui accompagne toutes les couches picturales, sillon que l'on retrouve aussi dans ses gouaches sur toile. A ce sujet, il est bon de noter que YATRIDES a vécu au Mexique plusieurs années dès 1956 où son Père homme d'affaires US l'avait invité. Il y connut les peintres muralistes David Alfaro SIQUEIROS à CUARNAVACA et Diego RIVERA à MEXICO City avant le décès de ce dernier en 1957 âgé de 70 ans. Ces artistes utilisaient la peinture créée par des chimistes de l'Institut National Polytechnique de Mexico, en collaboration avec les deux artistes, peinture acrylique initiale stable capable de résister aux rigueurs atmosphériques variables d'un ville située à plus de 2000 mètres. Ils célébrèrent la révolte populaire en réalisant de grandes fresques sur les murs des bâtiments publics. Toutefois on ne peut comparer cette technique, comme cela a été suggéré, avec la matière picturale de synthèse des peintures à l'eau de YATRIDES dans laquelle le graphisme peut s'y inscrire en un sillon profond de 2 millimètres; propriété spécifique qui caractérise son individualité absolue, sillon qui structure les espaces présents dans ses huiles: le trait source de toutes les sciences, volonté prométhéenne de résister à l'usure du temps ("YATRIDES et son siècle l'anti-PICASSO" de Sacha BOURMEYSTER 1994). C'est treize ans après l'invention mexicaine, que la marque US LIQUITEX met sur le marché la formule mise au point en 1963 par Henry LEVINSON, formule comportant une substance polymère dont les pigments se dispersent dans l'eau, moins sophistiquée plus aisément manufacturable et rentable. La même année les WARHOL et HOCKNEY utilisent cette formule sensible à l'humidité qui produit dans le temps une mycose qui altèrent les couleurs utilisées. Ce n'est pas le cas des fresques murales de Mexico à 2.240 mètres face au POPOCATEPETL volcan en activités sporadiques accentuées depuis août 2004; volcan couvert en partie de névés et glaciers qui favorisent des inondations chroniques avec forte humidité. Les peintures de YATRIDES dès les années 70 sont scientifiquement élaborées, en réponse aux exigences du peintre :  " YATRIDES (...) Précision et rigueur, concentration de surpuissance au sens le plus nietzschéen du terme "  Arthur CONTE 1992 Historien, Pdg de l'ORTF, Président de l'Assemblée de l'Europe de l'Ouest 1962.

Les Etudes à l'eau sur toile, monochromes en camaïeu ou dichromes de YATRIDES, confondues sciemment avec ses peintures Huile sur toile, ont permis l'élaboration de faux et copies. Ses peintures huile/toile, technique  prestigieuse par ses possibilités colorées/modulation de la lumière lui permet  transparence, translucidité, opalescence, matité, superpositions de synthèse, obtenues avec les moyens qu'il maîtrise  pour définir avec une précision extrême l'image qu'il veut réalise sur le fond. Moyens dont la thixotropie qu'il a pu observer sur les marais et terres boueuse mouvantes dès son adolescence en Afrique et en concevoir la pratique pour certaines applications des couleurs de ses 2 premières périodes, Fauve et Abstraite.. Il extrapole au plan artistique sur une surface plane, une peinture, certaines manifestations de la lumière et des volumes, selon l'aboutissement de ses recherches au CEA, découverte de nouvelles propriétés de la lumière issue de corps solides en incandescence, dont l'acier 440 en contact avec des matières hydrocarbonées. Le tabac, en accord avec la SEITA fut sélectionné pour la complexité de ses quelques 5.300 constituants dont au-delà des hydrocarbures et multitudes d'autres éléments, sont présents des métaux lourds, dont le plomb,  mercure, strontium, cadmium, polonium 210 qui se manifestent avec différents autres éléments radio actifs qui se vaporisent. Le foyer de cigarette dépasse 800° et en exemple non exhaustif permet à 500°  la vaporisation du plomb. La lumière qui traverse ces vapeurs n'a plus les mêmes caractéristiques y compris sa vitesse qui varie cas par cas. Dans le développement des différents éléments, déterminés par l'éloignement de leur source initiale, appelé improprement big-bang, leur refroidissement produisait d'innombrables transferts/échanges d'énergies protoniques et  les éléments surgissant de ces refroidissements successifs. 

Durant la période 1954-1966 YATRIDES a réalisé près de 160 peintures à l'eau en camaïeux monochromes et dichromes sur toile, notamment celles de 1957 à 1963De 1954 à ce jour, l'ensemble de ses peintures, y compris ses Huiles sur toile -plus de 400- comporte un trait gravé dans la pâte : il n'est pas un cerne de confort en surface. Ce trait gravé est le dessin lui-même, des prémices de la toile jusqu'à la couche de peinture ultime, réalisant un sillon au travers de toutes les couches de couleur. Ce moyen qui est le sien, ne peut être confondu avec aucune autre technique.

On ne peut confondre son travail avec les copies et faux et autres malversations permises grâce au comportement de l'establishment. Les Services des Pouvoirs Publics dont l'ADMINISTRATION FISCALE possèdent des documents émanant de Commissaires Priseurs indignés par les pratiques de Monsieur Jacques BOUSSAC et ses adjoints Yves GAIRAUD et Didier ROMAND, Gérald SCHURR décédé depuis. Confusions mais aussi omissions délibérées des vente importantes, ces deux pratiques manifestement concertées., obéissant à des commettants. Ces pratiques sont perpétrées par ceux qui prétendent contrôler la vérité "encyclopédique", souvent celle d'une culture appropriée, où délibérément, sont ignorés des faits historiques, qui finissent par détruire leur propre maison.

Il est intéressant de rappeler la mansuétude et la discrétion de celui que l'on tente d'évincer, de voler les droits, que l'on a copié dans différentes disciplines artistiques, en  publicité, en  cinématographie où le plagiat est concret . ''YATRIDES et son Siècle" organisation reconnue fut créée en 1996 après qu'il eut son oeuvre évaluée par deux VASFE de l'Administration fiscale française (Vérification Approfondie de la Situation Fiscale d'Ensemble), en partant de ses premières peintures de 1945. Rien ne put être produit pour formuler la plus infime déviation de la loi à l'encontre de YATRIDES. C'est ainsi, paradoxalement, qu'est née "YATRIDES et son siècle", Organisation reconnue qui protège son œuvre et son auteur, composée de Vices-présidents Hauts Fonctionnaires non politiques, dont le Directeur Adjoint de la Protection Publique, ainsi que des hommes de loi avertis. Dès les années 1970, sa présidente initiale feue Gweneth VIDLER-DULLES Déléguée de la CHAMBRE de COMMERCE FRANCO-BRITANNIQUE, mit les peintures de YATRIDES au premier rang des grandes Collections Privées. YATRIDES solitaire et taciturne, à aucun d'eux, n'a jamais demandé une quelconque intervention qui lui soit favorable.

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